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Eléonora Michaelis: l'histoire d'une directrice!

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AuteurMessage
avatarEleonora MichaelisPersonnel de Poudlard
Age : 38
Localisation : Poudlard

Les Détails
Double Compte: Idya O'Connor
Patronus: Lionne
Pouvoir/Objets: Animagus (chat noir)
MessageSujet: Eléonora Michaelis: l'histoire d'une directrice! Mar 10 Mar - 21:51




Eleonora Michaelis

Don't mess up whith a mom !


Caractéristiques:


Sur toi:

*Nom:[/bMichaelis
*Prénom:Eleonora
*Date de naissance + age:1979 – Venise- - 36 ans
*Nationalité:Italienne
*Lieux de résidence:Londres
*Ascendance:Sang mélé
*Emplois:Directrice de Poudlard
*Scolarité:beauxbaton
*Ta baguette: Bois d'acacia/ plume de phénix/33,6 centimètres
*Ton animal: un phénix
*particularité :animagus en chat noir


 
Caractère:

Objective, Organisée, Maternelle, Discrète, Déterminée, Perfectionniste, Secrète, Fait peut confiance aux hommes, Rancunière, Jalouse. J'aime La lecture, La cuisine, Le thé, Les enfants, La musique (le piano). Je déteste Philippe et sa famille, Le rose, L’hypocrisie, La fainéantise, Un travail bâclé.




Ton histoire

L'enfance:



Mon père, un sorcier de sang pur, italien tomba amoureux de ma mère, une archéologue française. A l'époque où ils se sont rencontrés elle était étudiante en archéologie et faisait un stage au Louvre, tendis que lui avait finit ses études et était devenu associé de son père. Ils possédaient une entreprise de restauration. Ils s'étaient rencontré lors d'un gala donné au Louvre. Un coup de foudre. Personne ne s’opposa au mariage entre le sang pur qu'il était et la née moldue qu'elle était, elle. Je naquis deux ans après leurs union. La petite princesse de la famille. J'aurais du avoir des frères et sœurs. Ma mère était retombée enceinte alors que j'avais deux ans. Mais un accident de voiture à tout chamboulé. Renversé par un chauffeur, ma mère a eut une fausse couche et se retrouvait dans l'incapacité à donner d'autres enfants. J'ai donc grandi comme seule héritière de mon père et de ma mère. Mon père avait deux frères et une sœur, qui s'assurèrent d'avoir des enfants eux aussi. Ils n'étaient pas des extrémistes. Ils n'étaient pas pour que les moldus soient sur le même échelons que les sorcier et ils n'étaient pas non plus contre les moldus. Ils étaient neutre et désintéressés du conflit. J'ai grandis en France, passant mes vacances en Italie. Tôt j'appris à parler les deux langues. Lorsque je reçu ma lettre à 11 ans pour entrer à Beauxbatons, mon père me montra la magie. Et comme la petite fille rêveuse que j'étais, je fus sous le charme. J'avais hâte de commencer les cours et de voir les possibilités qui s'offraient à moi.

Je devins bien vite une élève appliquée et soigneuse, populaire sans le vouloir. Je n'aimais pas vraiment le Quiditch, du coup je ne m'étais pas inscrite dans une équipe. Mais j'allais souvent voir des matchs organisés entre les équipes de notre école. Il y avait six équipes dans mon école. Six équipes crées, il y a bien longtemps par des élèves, et qui avaient survécus au changement de génération. Moi je n'étais pas dans une équipe, mais mon petit ami lui si! Je l'avais déjà remarqué alors que j'étais en cinquième année et nous sommes sortis ensemble dés notre sixième. Il n'était pas le joueur vedette, plus tôt un des joueurs secondaires, mais Philippe avait ce petit plus qui m'avait plus. Notre relation était assez sérieuse et dura encore trois ans!

Étant une élève appliquée, je passais mes examens d'aspics avec d'excellentes notes, comme toutes les autres années, et m’inscrivit à l'université pour approfondir mes connaissances ne sortilège et devenir professeur.





La vie Adulte:



Je dus malheureusement quitter l'université après les examens de Janvier. Je les avaient réussit avec de très bonnes notes mais un événement inattendu était survenu dans ma vie. J'étais tombée enceinte de Philippe. Nous étions resté ensemble malgré nos cursus différent. Il faisait des études de droit. J'étais absolument contre l'avortement à l'époque, et encore aujourd'hui je considéré ça comme une chose horrible, et avais décidé de garder l'enfant malgré mon jeune âge. 18 ans et maman, je n'étais peut-être pas prête mais je ne voulais pas tuer mon enfant . Philippe m'a quitté lorsqu'il a apprit la nouvelle. Sauf que voilà, ses parents étaient des sang pur assez strictes. Pour eux cet enfant était un hérité de leur famille et ils le voulaient. J'ai continué à suivre des cours par correspondance essayant de mètre de l'argent de côté, gagné en faisant des petits boulots par ci-par là. Plonge dans un restaurant, caissière dans une supérette. J'avais abandonné mon appartement faisant un maximum d'économies possible et avait réaménagé avec mes parents qui m’aidèrent beaucoup. Plus de nouvelles du père. J'avais été effondrée. Mais mon enfant m'aidait à avancer. On m'avait prédis une fille à l'hôpital. Finalement ce fut un petit garçon. Un petit garçon que je ne pus jamais voir. Il n'avait même pas un jour quand des gens débarquèrent dans ma chambre pour le prendre. La famille de Philippe avait engagé un avocat hors de prix et ils avaient gagné la garde complète de l'enfant grâce à certains pots de vins versés, et quelques mains serrées. J'avais hurlée, j'avais pleurée, j'avais suppliée, je m'étais battue mais rien ni fis quoi que se soit. Après bon nombre de procès, de passages devant des juges et d'avocats engagés, ma famille et moi dûmes nous confondre à la réalité. Ils avaient gagné la charge de l'enfant et personne ne pouvait changer ça. Une chose qui avait énormément aidé, était que Voldemort était au pouvoir à ce moment là. La peur de mangemort  nous dissuada à entreprendre des activités plus poussées, mon grand père ayant subit l'endoloris pour cette cause et y ayant laissé la vie. Son cœur trop fragile avait arrêté de battre.

Abattue, j'avais continué mes études, me renfermant dans un mutisme impressionnant. J'avais continuer de prendre des cours par correspondance et avait suivit ma mère lors de ses fouilles. La changement de Paysages m'aidait à me concentrer sur autre  chose que la perte de mon fils. Je ne montrais quasi jamais d'expressions, essayant d'enterrer ma peine en m'occupant l'esprit. Lorsque la nouvelle de la défaite du mage noir se propageât l'espoir s'était infiltré en moi. Je me disais que je pouvais peut-être regagner la garde de mon fils. mais rien n'y fit. La famille de Philippe avait déménagée sans aucune trace pour les retrouver. Dés que j'eus obtenu mon diplôme je partis. Abandonnant la France et l'Italie, laissant ma famille derrière moi, qui compris bien la raison de mon éloignement.

J'étais donc partie pour l'Angleterre, ayant obtenu un poste à Poudlard, le professeur Flitwick ayant prit sa retraite. J'avais alors enseigné dans ce châteaux, qui se reconstruisait petit à petit, qui effaçait lentement les traces de sang et de mort. J'ai reçu quelques années après ça, une promotion pour devenir directrice adjointe aux côtés de Minerva. Finalement elle a prit sa retraite il y a 6 ans, et depuis je tiens les rênes du châteaux.


Il y a 7 ans mon fils aurait eut 11 ans... Il y a 7 ans, il avait certainement intégré une école magique. Il ne se passe pas un jour sans que je ne pense à lui. A ce qu'il pourrait bien faire. Ce à quoi il ressemble. Cette année il aurat 18 ans. Je me demande s'il a passé ses aspics ou s'il a commencé un apprentissage... Tant de questions. Questions qui ne trouveront peut-être jamais de réponses.

Mes collègues me demandent souvent ce qu'il en est de ma vie sentimentale... Je répond toujours la même chose "Un vrai désert et aucune oasis à l'horizon!".  

Depuis que je suis directrice j'essaye de maintenir les élèves en dehors de tout conflits et loin de tous préjugés. Tous apprennent à l'école l'histoire de la bataille et les erreurs commises. Je travaille aussi activement à une solidarité plus grande entre les maison. Je prône leur différence naturellement, mais je leur fait bien comprendre qu'en temps de crise, ils ont beaucoup plus intérêt à tenir ensemble.





Ta Famille:



Mon père tient une agence de restauration et ma mère est archéologue. Ils passent assez régulièrement en Angleterre me rendre visite et je vais de temps en temps en Italie, rendre visite à ma famille paternelle. Je ne pose plus pied en France.

J'ai un fils que je n'ai jamais eu le plaisir de connaître, la famille de son père me l'ayant enlevé. Je ne suis pas marié et je n’ai jamais laissé un autre homme entrer dans ma vie.





Test RP:



Je rayonnais. J'étais épuisée, rien d'étonnant après un accouchement, mais heureuse! Je berçais doucement mon petit garçon qui avait à peine une dizaine d'heure. Il venait de prendre sa tétée et somnolais dans mes bras. Ma mère nous observait, silencieuse mais radieuse aussi, de l'autre bout de la chambre d'hôpital, occupée à plier les diverses bodys pour mon ange. Je la remarquais à peine, trop absorbée par mon ange. J'étais reconnaissante envers ma mère de me laisser savourer cet instant. La situation n'était pas facile. Philippe m'ayant quitté, je devais me résoudre à éduquer seule mon enfant. Enfin seule... J'avais toujours mes parents et ma famille qui me soutenaient, et j'en était heureuse.

Je caressais doucement la main de mon fils, et sourit encore plus largement lorsqu'il resserra sa petite main sur mon doigt avec une poigne de fer. Il était si mignon. Si adorable. Je relevais le regard sur ma mère et demandais un verre d'eau qu'elle s'empressa de me donner. Je bus une grande gorgée avec un plaisir non dissimulé. Oui j'étais épuisée.  

"Tu devrais te reposer un peut ma chérie! Tu peux dormir tranquillement je prendrais soins du petit!"

Je souris à ma mère et réajustais Alexandre contre moi. J'avais donné le nom Alexandre à mon fils spontanément. Je n'avais pas de référence, ou d'idole après qui nommer mon fils. Le nom me plaisait et m'étais venu spontanément et je ne le regrettais pas.

"Je vais garder le petit contre moi si tu veux bien. Il est si mignon."

Ma mère me sourit et me caressa le front avant de retourner plier le linge. J'observais mon fils et me laissais doucement aller, succombant au bras de Morphée avant de sursauter lorsque la porte s'ouvrit d'un coup. Deux agents de la brigade magique entrèrent dans la pièce suivit des parents de Philippe ainsi que d'un homme inconnu. Instinctivement je serrais mon enfant contre moi, mon coeur commençant à battre plus vite. Alexandre n'avait pas été perturbé et dormait paisiblement dans mes bras. L'homme accompagnait les parents de Philippe s'avança d'un pas et pris la parole.

"Mademoiselle Michaelis? Suite à la décision magenmagot pour le dossier N° 6484255, la garde de votre enfant revient exclusivement à la famille Fawley ainsi que leur fils, Philippe Fawley, père de l'enfant. La décision est incontestable. Veuillez nous remettre l'enfant!"

Trop choquée par cette nouvelle je n'avais pas su bouger. Encore moins émettre un son. ce n'est que lorsque ma mère bougeât pour faire un pas en avant qu'un des policier s'interposait entre elle et moi et qu'un autre s'approchait pour prendre l'enfant; je me reculais don mon lit, affaiblie et paniquée, serrant mon enfant contre moi. Lorsque le policier tendis les bras je me mis à répéter le mot "non". Lorsque mon enfant me fut arracher c’est un cris plus perçant qui sortit de ma gorge. Ma mère se mit à crier aussi, des injures, et essaya d’agir mais fut retenue par l'agent. Les parents de Philippe, eux, tendirent les bras et récupérèrent l'enfant du bras de l'agent.?

Moi j sentais un froid m'envahir, une sensation de vide horrible. Je poussais des hurlement, les larmes coulant le long de mes joues tendis que j'essayais de me relever et de poursuivre les personnes qui venaient de sortir de la chambre. J'avais à peine pausé un pied à terre que je m’effondrais , affaiblie par le travail de l'accouchement et la maternité récente. Ma mère, une fois libérée de l'emprise de l'agent se rue sur moi amis je ne remarquais plus rien.

Tout ce que je voyais était la porte de ma chambre se refermer derrière l'agent.

Tout ce que j'entendais était ma propre voix, qui hurlait et sanglotait.

Tout ce que je ressentais n'était qu'un vide, un vide horrible et un froid désagréable.

Tout ce que je percevais était le manque. Le manque de mon enfant. un manque irremplaçable...








Un petit peu de toi!




+Ton surnom/prénom:Mi
+Ton age:20 ans
+L'avatar:Lana Parilla
+Comment es-tu arrivé ici?hmmm this is a good question !
+Une première impression?:ele :
+Le code: VALIDE (of course!)








Dernière édition par Eleonora Michaelis le Jeu 24 Déc - 8:52, édité 7 fois
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avatarEleonora MichaelisPersonnel de Poudlard
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Double Compte: Idya O'Connor
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MessageSujet: Re: Eléonora Michaelis: l'histoire d'une directrice! Ven 20 Mar - 17:28

Ma chronologie...

Vive les dates!



25 Avril 1978 : Naissance -Venise

11 septembre 1989 : Entrée à Beauxbatons. - 11 ans

11 septembre 1996 : Eleonora Michaelis rentre à l’Université, spécialisation en sortilèges. - 18 ans

23 juillet 1997 : Naissance d'Alexandre. -19 ans

2 mai 1998 : Bataille de Poudlard. Défaite de Voldemort. -20 ans

1 septembre 2001 : Michalis devient professeur de sortilèges à l’école de Poudlard. -23 ans

1 septembre 2009 : Michaelis devienne directrice de Poudlard. -31 ans






Dernière édition par Eleonora Michaelis le Lun 6 Avr - 19:41, édité 1 fois
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